Séance 13 du 06/12/17

Par Actarus

“Ce soir là, par deux fois j'aurais bien étranglé quelqu'un mais à cause du groupe, cette Jenassa et l'argonien ont eu la vie sauve.
De retour chez les compagnons nous avons expliqué les événements de la nuit et nous avons appris également que le mage du Jarl de Blancherive, Farengar, avait accepté de nous rencontrer secrètement à l'auberge de la jument pavoisée le lendemain midi. Sur ce , après quelques verres pour se rafraichir le gosier on est allé se coucher au sous sol.

Le lendemain matin je suis parti seul avec Cassandra pour faire quelques courses. Personnellement je me foutais bien des courses je voulais juste connaitre un peu plus la vigile. Depuis les semaines qu'on traine avec ensemble, elle ne nous a rien dit clairement sur elle, pourquoi elle est si coincée du cul. J'avais bien l'intention de la dérider un peu. C’était peine perdue, elle doit avoir le cul encore plus gelée qu'un géant de froid. J'ai quand mème réussi à apprendre quelques brides sur son enfance et comme moi, elle a grandit sans père. Peut être cela explique ceci.

En tous cas on a pas mal marchandé pour revendre les frusques des Thalmors. Eorlund Grisetoison nous a repris les épées et l'aubergiste du Chasseur Ivre a racheté les arcs. On a fait une bonne affaire car en tout on a gagné quand même 300 septimes ! Une belle somme.

De retour chez les compagnons on s'est mis a table. J'ai eu une discussion avec Jasken et c'est là que j'ai apprit pour son mal. Le pauvre, il est tellement moche qu'il doit payer les femmes pour obtenir leurs faveurs. Je le trouvais bizarre mais là j'ai pitié pour lui. On a fini notre repas et on s'est dirigé vers la Jument pavoisée pour rencontrer le vieux mage.

En route Jasken s'est fait abordé par un fille qui semblait lui en vouloir. J'ai pas tout compris, elle parlait trop vite mais j'ai cru comprendre qu'il avait obtenu ses faveurs donc je lui ai proposé de la payer un peu plus pour la calmer. Là le reste du groupe m'a dit de me taire. Décidément, je comprends rien à cette civilisation. Il se sont séparés en mauvais terme, ils auraient mieux fait de m'écouter.

Arrivé à l'auberge le vieux Farengar nous attendait déjà dans une pièce adjacente à la grande pièce. On s'est mis d'accord pour que Muth et Uhr lui parle. C'était les deux mieux placés pour négocier avec un fourbe de mage. Avant de tout lui balancer on devait s'assurer qu'il mijotait rien contre nous avec son Jarl…
En rentrant j'ai eu un pressentiment et j'ai demandé discrètement à Uhr s'il le connaissait déjà… Le prêtre m'a répondu vaguement que oui… Je lui ai aussitôt demandé si c'était en bien ou en mal et là seule réponse de Uhr fut un sourire espiègle. Là j''étais plus trop confiant.

Farengar nous accueillit et tout de suite il mis Muth à l'épreuve. Le vieux mage le décrit des pieds a la tétè avec “sa robe de 2 cercle” . C'est tout juste s'il le traitait pas d’incompétent. Enfin notre grande oreille s'est pas laissé désarçonner et il a prit le taureau par les cornes ! S'en ai suivit une discussion riche en informations lorsqu'on lui montra la tablette. Un point dessus l'intriguait particulièrement, le tertre des chutes tourmentées. Selon lui le thalmor cherche quelque chose là bas, un ancien artefact très puissant. Assez puissant pour nous demander de mettre la main dessus avant les Thalmors. Pour nous aider dans cette tache il nous a fait livrer un bâton qui selon les deux mages de l'académie pourrait nous aider à résoudre l’énigme écrite dans le livre.
Personnellement, une fois la rencontre terminée, j'ai fait part de mes doutes sur les réelles intentions de Farengar et de son Jarl. Pour moi ils sont pas nets. Est ce que Farengar va tout raconter a son Jarl ? La prophétie de l'enfant de dragon, l'artefact au tertre des chutes tourmentées recherché par les thalmors ou tout simplement notre présence à Blancherive.

Les autres étaient plutôt confiant donc j'ai mis mes doutes de coté et j'ai suivi la troupe. On est rentré voir les compagnons pour ensuite se préparer à partir a notre rendez vous avec les guerriers nés. Leur chef plus quelques hommes nous ont montré la route et je dois admettre qu'ils savent se déplacer. Après plusieurs heures de marches à entendre chouiner Jasken on est enfin arrivé au tertre.

Les compagnons se sont postés plus loin, histoire que les guerriers nés ne les aperçoivent pas. De notre coté, Muth a eu la brillante idée d'utiliser son art mystique pour faire apparaitre une illusion de l'argonien au centre du tertre. Une fois fait on s'est tous caché du mieux qu'on pouvait.

Des bruits ne tardèrent pas a se faire entendre, ils s'approchaient de ma cachette. Discrètement je tachais de m’éloigner de nos mystérieux visiteurs pour pouvoir sortir de ma cachette lorsque j'en aurais décidé. Notre plan marcha à la perfection, l'illusion faisait son effet car j'entendis trois hommes s'approchait du centre. Je décidas alors de sortir de l'ombre en les saluant de manière recontracté. Ils furent surpris, c’était déjà un bon début car ils ne me chargèrent pas au premier regard. ”